Hillary & Bill, le 18/6/2008
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Le documentaire Hillary & Bill est disponible dès aujourd'hui en DVD sous la bannière de France Télévisions.
Résumé : Le parcours exceptionnel et controversé du couple présidentiel dans un documentaire de 90 minutes
Une femme, Hillary Clinton, gouvernera-t-elle un jour le pays le plus riche et le plus puissant de la planète ? Qui est-elle réellement ? Que veut-elle ? Quel rôle a-t-elle joué auprès de son époux ? Quelle influence a-t-elle exercée sur la vie politique de son pays et quel avenir l'attend ? Sur un point la réponse est claire, Bill et Hillary Clinton ont formé, et forment toujours, un couple au service d'une ambition : le pouvoir. C'est donc autour de ce constat que s'organise ce programme, c'est le récit d'une ambition partagée par ce couple unique, c'est l'empreinte qu'ils laissent sur les dix dernières années du 20ème siècle, et celle dont Hillary marquera peut-être le 21ème siècle.
- Audio : Français (DD 2.0)
- Sous-titres : Aucun
- Format : 4/3
- Durée : 90 minutes

Bonus :
Sortie prévue le 18 juin 2008.
Source : France Télévisions
Saroumane
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Pokémon Ranger et le Temple des Mers, le 18/6/2008
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Le neuvième opus des films Pokémon est disponible en DVD chez France Télévisions dès aujourd'hui !
Résumé : Sacha, Pierre, Flora et Max doivent empêcher la Team Aqua de mettre la main sur le Pokémon Manaphy, surnommé "le prince de la mer". La Team Aqua souhaite s'emparer d'un Temple sous-marin, que seule la présence de Manaphy peut révéler. Pour cette nouvelle mission ils sont aidés par Jacky, un Ranger Pokémon.
Deux grands héros sont mis en scène dans ce film : Manaphy, le craquant Pokémon bleu prince de la mer et Kyogre, le légendaire Pokémon Saphir. De nouvelles aventures palpitantes avec de nouveaux Pokémon Perle et Diamant à découvrir !
- Audio : Français (DD 2.0)
- Sous-titres : Aucun
- Format : 4/3
- Durée : 83 minutes

Bonus :
- Une planche de stickers collector des personnages du film !
Sortie prévue le 18 juin 2008.
Source : France Télévisions
Saroumane
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Cinémathèque : Le retour de l'Inspecteur Harry (1984 - Clint Eastwood), le 16/6/2008
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Le retour de l'Inspecteur Harry (1984 - Clint Eastwood)
Critique rédigée par Laurent T.
Réalisation : Clint Eastwood
Acteurs : Clint Eastwood, Sondra Locke, Pat Hingle
Pays : Etats-Unis
Durée : 1h54
Violée dans sa jeunesse par une bande de brutes de la petite ville de San Paulo, l'artiste peintre Jennifer Spencer décide de retrouver chacun de ses agresseurs et de les tuer. Excédée par ses méthodes et soucieuse d'éviter les foudres de la presse, l'administration policière décide d'envoyer l'inspecteur Harry Callahan loin de San Fransisco. Chargé d'enquêter sur un meurtre à San Paulo, il va faire la connaissance de Jennifer...

Cinq ans après un troisième opus assez moyen et dispensable, Harry Calahan revient plus charognard et plus dur que jamais avec son .44 Magnum d'une puissance folle afin de faire règner la loi et la sécurité à San Francisco. Pour la première fois dans l'histoire de la saga, Clint Eastwood passe derrière la caméra dans le but de livrer un épisode plus personnel et intimiste, sans pour autant abandonner la recette des trois premiers films, à savoir la violence.
Nous assistons donc à une véritable prise en main de la saga par un Eastwood en pleine forme, que ce soit en tant qu'acteur ou réalisateur. Dans ce quatrième film, Calahan doit enquêter sur un meurtre inédit. En effet, la victime semble être un gros bonnet du proxénétisme qui s'est fait sauter les testicules en plus de la cervelle ! Excedée par sa hiérarchie qui désavoue totalement ses méthodes, Harry est envoyé à San Paulo, une petite bourgade qui semble bien paisible. Malheureusement pour lui, une deuxième personne morte dans les mêmes circonstances lui pousse à mener une enquête un peu plus fouillée.
L'intérêt de Sudden Impact vient du fait que l'on suive deux histoires radicalement différentes qui finiront par n'avoir qu'un seul et unique lien. Mais ce n'est pas tout ! Dans sa galanterie que nous lui connaissons tous, Eastwood a décidé que son personnage se fasse voler la vedette par une jeune femme, autrefois violée avec sa soeur et bien décider à se venger.
Bien que Calahan s'est vu flanqué d'une équipière dans l'épisode précédent, force est de constater que le personnage de Sondra Locke est bien plus intéressant car Jennifer Spencer ne fait pas que donner une touche sentimentale et glamour à l'ensemble de l'oeuvre, elle lui donne aussi une atmosphère sombre, glaciale, parfois chaotique, notemment lors du flash-back évoquant le viol.
Sa soif de veangeance est sublimée pour son amour de l'art et de ses proches même si sa froideur et son regard angoissant font d'elle une âme vengeresse redoutable n'ayant peur de personne et bien décidée à aller jusqu'au bout de sa vendetta.
Que les choses soient claires, Eastwood n'est pas tombé dans le piège de l'apologie de l'auto-justice malgré la sympathie que l'on ressent envers Jennifer, l'approche romantique de son film fait que l'on s'attache rapidement à elle, lui souhaitant une vie meilleure et plein de bonheur.
Calahan, par contre, n'a pas changé. Proche du personnage des deux premiers films, c'est avec beaucoup de plaisir que l'on retrouve un véritable dur à cuire, sans remords ni regrets. Clint Eastwood n'a jamais aussi bien filmé San Francisco que ses prédécesseurs, surtout lors du générique du début, montrant la ville illuminée avec des magnifiques plans larges témoignant d'une incroyable profondeur de champ.
On regrettera quelques incohérences scénaristiques et des méchants qui ont parfois l'art d'en faire trop, mais le plaisir est tel que ce quatrième épisode, souvent mésestimé, mérite une place de choix dans la saga, qui repart de plein pied grâce à une belle énergie et une évocation psychologique qui rend ce quatrième Dirty Harry fort intéressant.
8/10
Laurent T.
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Cinémathèque : Le Syndicat du Crime (1986 - John Woo), le 16/6/2008
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Le Syndicat du Crime (1986 - John Woo)
Critique rédigée par Laurent T.
Réalisation : John Woo
Acteurs : Chow Yun-Fat, Ti Leung, Leslie Cheung
Pays : Hong Kong
Durée : 1h35
Sung Tse Ho et Mark Gor deux seigneurs de la mafia à Hong Kong, coulent des jours heureux sous les ordres d'un parrain vieillissant. Tout irait pour le mieux si Ho n'avait un frère cadet qui a choisi de faire carrière dans la police.

Premier opus d'une saga qui est devenue culte entre-temps et premier polar de la carrière de John Woo, Le Syndicat du Crime a de quoi séduire par son aprroche sentimentale mélangée à sa violence ultra-stylisée. Dans ce film policier, nous suivont le parcours de Mark et Ho, deux grands amis qui sont également deux seigneurs de la pègre de Hong Kong dont le frère du dernier, policier arriviste, ignore les activités de celui-ci.
Pour son incursion dans le polar, Woo signe une histoire qui s'inscrit dans la pure lignée des buddy movies et des films de sabre, en remplaçant ceux-ci par des armes à feu et en modernisant ses personnages. Il crée un tout nouveau genre de film policier à la dramaturgie très poussée, avouant son inspiration de Melville et de Sam Peckinpah, mais il donne surtout un nouvel élan à un genre dont les figures habituelles étaient usées jusqu'à la corde.
Mais ce n'est pas tout. En plus d'une totale refonte du genre, le film de Woo multiplie des scènes d'anthologie, laissant une ouverture pour The Killer et, un peu plus tard, A Toute Epreuve, films dans lesquels le cinéaste ira encore plus loin, ce qui fera de lui le Maître absolu du genre.
En guise d'introduction au film, Woo nous présente ses deux héros à la réussite sociale indéniable et au professionnalisme sans faille. Pourtant, la scène de veangeance du Pavillon des Erables n'est qu'un témoignage poignant de la grandeur de Mark, suivi de sa décadence malheureuse. Il en sera de même pour Ho, arrêté par la police suite à une transaction qui mal tourné pour ensuite partir à la quête de rédemption, bien impossible tant l'organisation mafieuse compte bien le récupérer et refaire de lui un assassin impitoyable.
C'est sur ces deux séquences que John Woo impose son style maintes fois copié, mais jamais égalé. Pour la première fois de l'histoire du cinéma d'action toutes nationalités confondues, le héros se bat avec deux revolvers en même temps, ne laissant aucune chance à ses adversaires de se mesurer à lui, faisant croire au spectateur qu'il est invincible, or sa vulnérabilité lui explosera à la figure quelques instants plus tard, provoquant chez Mark une sorte de première mort, le condamnant à une vie presque misérable. La violence est stylisée à outrance : fusillades filmées au ralenti tel un ballet de danse, giclées de sang conséquentes qui témoignent de la douleur de l'impact, accrobaties superbement chorégraphiées, etc. Même si il n'y a aucun temps mort, ce sont les thèmes du fratricide, de la vengeance et du conflit moral qui font du Syndicat du Crime premier du nom un modèle du genre, surtout grâce à ses acteurs touchants, froids, sensibles et sobres.
9/10
Laurent T.
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Critique ciné : Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal, le 16/6/2008
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Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal (2008 - Steven Spielberg)
Sortie Belge le mercredi 21 mai 2008
La nouvelle aventure d'Indiana Jones débute dans un désert du sud-ouest des Etats-Unis. Nous sommes en 1957, en pleine Guerre Froide. Indy et son copain Mac viennent tout juste d'échapper à une bande d'agents soviétiques à la recherche d'une mystérieuse relique surgie du fond des temps. De retour au Marshall College, le Professeur Jones apprend une très mauvaise nouvelle : ses récentes activités l'ont rendu suspect aux yeux du gouvernement américain. Le doyen Stanforth, qui est aussi un proche ami, se voit contraint de le licencier. A la sortie de la ville, Indiana fait la connaissance d'un jeune motard rebelle, Mutt, qui lui fait une proposition inattendue. En échange de son aide, il le mettra sur la piste du Crâne de Cristal d'Akator, relique mystérieuse qui suscite depuis des siècles autant de fascination que de craintes. Ce serait à coup sûr la plus belle trouvaille de l'histoire de l'archéologie.
Indy et Mutt font route vers le Pérou, terre de mystères et de superstitions, où tant d'explorateurs ont trouvé la mort ou sombré dans la folie, à la recherche d'hypothétiques et insaisissables trésors. Mais ils réalisent très vite qu'ils ne sont pas seuls dans leur quête : les agents soviétiques sont eux aussi à la recherche du Crâne de Cristal, car il est dit que celui qui possède le Crâne et en déchiffre les énigmes s'assure du même coup le contrôle absolu de l'univers. Le chef de cette bande est la cruelle et somptueuse Irina Spalko. Indy n'aura jamais d'ennemie plus implacable... Indy et Mutt réuissiront-ils à semer leurs poursuivants, à déjouer les pièges de leurs faux amis et surtout à éviter que le Crâne de Cristal ne tombe entre les mains avides d'Irina et ses sinistres sbires ?

ATTENTION : Les deux critiques contiennent des spoilers !
Critique de Laurent T.
Cela faisait dix-neuf ans que nous attendions le retour du célèbre archéologue au chapeau et au fouet. Le peur d'une déception était au rendez-vous, car les catastrophes de The Lost World de Spielberg en 1997 et de Star Wars Episode I deux ans plus tard trottent encore dans nos têtes, et que ce retour d'Indiana Jones avait de quoi laisser sceptique, croyant que ce quatrième épisode soit justement atteint du même syndrôme des deux films évoqués ci-dessus. En cette date du 21 mai 2008, le verdict tant espéré tombe enfin. Le Royaume du Crâne de Cristal s'apparente-t-il plutôt à une lourde déception ou bien à une bonne surprise doublée d'un plaisir immense ?
Dès les premières images, nous sommes vraiment transportés dans l'intrigue qui se passe désormais à la fin des années cinquante. Une bande d'adolescents roulent à grande vitesse sur une autoroute déserte en écoutant Elvis à plein tubes. Ils rejoignent des véhicules militaires dont les occupants n'ont pas l'air drôles mais qui décident néanmoins de faire la course pour épater les jolies jeunes filles. Lorsqu'il rentrent dans la base militaire, les choses sérieuses commencent. Dans ces voitures, se trouvaient des agents Soviétiques travaillant pour le KGB qui ont enlevé Indy et son ami de guerre, Mac. Menacés de mort par la diabolique Irina Spalko qui recherche un objet archéologique fort convoités, ils sont contraints de s'échapper en utilisant la manière forte. On retrouve, dans ces vingt premières minutes, les ingrédients qui nous faisaient rêver lors des trois premiers films : ouverture sur une montagne de terre (détournement du logo Paramount), ciel bleu, suspense, humour et action. Lorsque Jones met son chapeau et regarde ses ennemis d'un air menaçant, le tout accompagné par une bribe du célèbre thème composé par John Williams, l'émotion nous submerge et la nostalgie bat son plein.
Pourtant, cette scène d'ouverture paraît plus longue qu'à l'accoutumée, on peut même dire qu'elle contient deux parties. Tout d'abord, celle de l'entrepôt dans laquelle un plan très court sur l'Arche d'Alliance nous rappelle de bons souvenirs; et puis, celle du village fictif qui sert de terrain pour essais nucléaires. Nous sommes en pleine guerre froide et le pessimisme fort présent dans les précédents films de Spielberg est une fois de plus présent, même si il est plus léger et ne choque pas tant que ça.
Une fois cette fabuleuse première demi-heure dépassée, notre première impression se révèle fort positive. Tout en baignant dans la nostalgie des opus précédents, Spielberg rend un magnifique hommage à l'environnement cinématographique des 50's grâce à sa photographie splendide, dans la parfaite continuité du travail de Douglas Slocombe et bien adaptée à l'époque dans laquelle se déroule l'histoire, s'intégrant sans problème à la saga.
La suite utilise plus ou moins le même schéma que celui des Aventuriers de l'Arche Perdue. Si l'on passe l'interrogatoire où Indy est soupçonné de sympathies communistes, le revoir en tant qu'enseignant est plaisir sincère. Marcus Brody n'étant plus (les références sont sympathiques, surtout celle lors de la poursuite sur le campus universitaire) là, c'est le doyen de l'établissement qui annonce une mauvaise nouvelle à notre héros.
Condamné à continuer sa vie d'aventurier, le voilà flanqué d'un jeune rebelle, campé par un Shia LaBoeuf juste et pas envahissant, dans une jolie parodie de Marlon Brando qui passe plus son temps à se coiffer qu'à réfléchir à l'aide qu'il pourrait apporter à Indy. Une fois de plus, l'ambiance des années 50 se fait grandement ressortir, surtout lorsque le jeune Mutt déclenche une gigantesque bagarre dans un bar, ce qui profite à Spielberg de faire un léger clin d'oeil à Retour Vers le Futur.
A ce moment-là, nous avons facilement atteint une heure de projection, et le plaisir de ses retrouvailles est toujours immense. Hélas, dès l'arrivée de nos deux compères au Pérou, le film devient excessivement bavard et multiplie les incohérences scénaristiques.
Si il y a bien une chose négative à évoquer dans Le Royaume du Crâne de Cristal, c'est son scénario d'une bêtise consternante. Alors que des scripts intéressants avaient été écrits par Frank Darabont et d'autres scénaristes, ceux-ci se sont fait renvoyés par George Lucas, qui n'appréciait pas que la fin qu'il exigeait n'y figure pas.
Premièrement, les retournements de veste incessants de Mac ont de quoi être insupportables. Une fois ami, puis traître avant de chercher une rédemption (à plusieurs reprises dans le film), il est le personnage inutile par excellence, avide de gloire et de richesse et porteur d'un humour aux ras des paquerettes.
Ensuite, l'introduction du personnage de Marion ne tient pas la route tant il est expédié rapidement. Alors que les retrouvailles entre Indy et elle étaient amusantes il y a 27 ans, celles-ci n'ont aucune saveur et sentent le réchauffé, mais c'est surtout à l'interprétation d'une Karen Allen momifiée que nous croyons pas. Pire encore, la trouillarde amoureuse du premier film se révèle être une excellente conductrice dans la jungle, n'ayant aucune crainte de tomber dans le vide. Alors qu'Indy n'a pas changé mis à part quelques rides et des cheveux blancs, Marion est du coup transformée en une action-woman quasi invincible que rien n'arrête.
On continue avec Oxley, le vieil archéologue kidnappé par le KGB. Suite à sa découverte du fameux crâne, l'homme est devenu fou, à la limite de l'autisme pur, répétant toujours les mêmes phrases. Ce qui choque, c'est le retour soudain de sa lucidité dans la cité d'or, comment un vieil homme proche de la mort peut-il regagner la raison et reconnaître ses amis sans s'en méfier ? Le jeu de John Hurt est bon pendant dix minutes, mais commence à sérieusement lasser vers la fin.
Ce qu'a écrit David Koepp a bien évidemment été imposé par Lucas, c'est dont lui le responsable de ce fiasco scénaristique, histoire qui devient de plus en plus confuse vers la fin, n'apportant aucune fascination ou intérêt concernant les pouvoirs du crâne, donnant lieu à une confusion entre les Ughos et les Maya.
L'autre point négatif de ces nouvelles aventures d'Indiana Jones est clairement la fin. Spielberg a fait le tour des bonhommes venus d'une autre planète mais il a fallu que Lucas les insère dans l'histoire pour légèrement dénaturer le mythe du personnage. Malgré l'hommage volontaire aux films fantastiques des années 50, cette révélation finale a de quoi dégoûter les fans par son manque de dynamisme et d'originalité. Spalko se retrouve seule face aux squelettes qui se reforment de manière frontale pour donner naissance à un alien en images de synthèse, mal foutu et au design trop classique.
Pompé sur celui du premier épisode, ce final visuellement moche ne ressemble pas du tout à ce que Spielberg nous avait habitués, tant les couleurs ne sont pas du tout adéquates et fait sombrer ce dernier quart d'heure dans le ridicule le plus total, pouvant provoquer quelques éclats de rire. La soucoupe volante venue de nulle part enfonce le clou et ne respecte pas vraiment l'univers du personnage.
Mis à part ces deux points négatifs, ce quatrième Indiana Jones est un excellent divertissement brillament mise en scène, au découpage très lisible (Michael Kahn donne ici une véritable leçon de montage), au plaisir ultra communicatif.
Harrison Ford, du haut de ses 65 ans, s'en donne à coeur joie et se montre physiquement crédible dans son rôle qui a fait de lui une icône du cinéma Américain.
Retour gagnant !
8/10
Critique de Riddick29
Laurent T., je sais que je t'avais demandé ta critique concernant ce quatrième opus et je n'ai pas commenté mais bien sûr parce que tu as prévenu qu'il y avait des spoilers et que je ne voulais pas que l'intrigue me paraisse trop prévisible! Tu as bien évidemment décrit et commenté le film comme il se doit! J'ai apprécié ta critique et je suis d'accord avec toi, c'est on ne peut plus correct! Le combat lancé par Shia LaBoeuf et son cliché de Retour vers le Futur est immense! J'ai pensé la même chose en voyant cela! Quel agréable moment!
Le film m'a vraiment plongé dans une ambiance propre à Indy et j'en ai été ravi jusqu'à ce qu'on arrive au Pérou ou cela a commencé à se dégrader de plus en plus! Dès que j'ai vu le crâne de crystal à l'écran, je me suis dit : "ça pue l'alien ça"... Et je me suis même demandé ce que ça venait faire dans Indiana Jones car ça casse forcément toute l'ambiance de tout ce que cet aventurier hors norme nous as fait découvrir jusqu'ici! Cela ne m'étonne pas du tout lorsque tu dis que c'est Lucas qui voulait ça et je trouve ça très dommage car l'alien est vachement mal foutu (encore d'accord) et cela n'a ni queue ni tête ce cliché de la soucoupe volante qui nous fait penser à un épisode d'X-Files!
Bref, le scénario prend à la fin une tournure vraiment naze et qui aurait pu au contraire terminer dans un somptueux final si il avait été créé différemment! Enfin, c'est comme ça, on ne peut rien y faire! Mis à part ça, ça m'a fait un bien fou à presque 30 ans de pouvoir enfin voir à l'écran un Indiana Jones! Les autres les ayant vus (comme la plupart qui ont mon âge) à la télé ou en DVD... Et c'est sûr qu'avec ses 65 ans, Harrison Ford nous montre qu'il est toujours aussi vif et habile! BRAVO!!!
Laurent T. & Riddick29
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Racines - Edition 30ème anniversaire, le 16/6/2008
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A l'occasion du 30ème anniversaire de Racines, une réédition est annoncée pour le 18 juin prochain sous la bannière de Warner !
Résumé : Son nom était Kunta Kinte. En 1767, il est capturé en Afrique et vendu comme esclave en Amérique. Il refusa d’accepter son nom d’esclave, Toby. Ses héritiers poursuivent avec acharnement sa résistance héroïque, et ont transmis son histoire de génération en génération, jusqu’à atteindre un jeune garçon du Tennessee. Son nom était Alex Haley. Dans son ouvrage couronné par un prix Pulitzer, Roots, Haley livre l’histoire d’une famille à l’ensemble du continent américain et au reste du monde. Cette production de David L. Wolpers, suivie durant le premier épisode par 130 millions de téléspectateurs et récompensée par des dizaines de prix, est encore et toujours passionnante, 30 ans après la première diffusion. Partez pour un voyage inoubliable avec ce DVD.
- Audio : Français, Allemand, Espagnol (Mono) Anglais (DD 3.0)
- Sous-titres : Français, Anglais, Allemand, Espagnol, Néerlandais...
- Format : 4/3 - 1.33
- Durée : 564 minutes

Bonus :
- Commentaires audio
- Documentaires :
- Crossing Over : Comment Racines a fasciné toute une nation
- Remembering Roots
- Roots: one year later
Sortie prévue le 18 juin 2008.
Source : Warner
Saroumane
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I'm not There, le 16/6/2008
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L'éditeur Cinéart annonce la sortie de I'm not There en DVD pour le 18 juin prochain !
Résumé : Un voyage à travers les âges de la vie de Bob Dylan. Six acteurs, incarnent Dylan tel un kaléidoscope de personnages changeants : poète, prophète, hors-la-loi, imposteur, comédien, martyr et « Born again ». Ils participent tous à l’esquisse d’un portrait de cette icône américaine définitivement insaisissable.
- Audio : Français, Anglais (DD 5.1)
- Sous-titres : Français
- Format : 16/9 compatible 4/3 - 2.35
- Durée : 129 minutes

Bonus :
- Interview exclusive de Todd Haynes
- Bande annonce inédite
Sortie prévue le 18 juin 2008.
Source : Cinéart
Saroumane
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