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 La saison 3 de la série carcérale Prison Break est annoncé le 3 décembre prochain ! Par ailleurs, la saison 6 de Oz est prévue en DVD le 18/09 !

-Plan-
 

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Astérix aux Jeux Olympiques - Edition 2dvd, le 18/8/2008

Le nouvel opus des aventures d'Astérix et Obélix, Astérix aux Jeux Olympiques, est annoncé chez Pathé sous forme d'édition collector 2dvd le 29 août en DVD ! Le film sera également disponible en Blu Ray à cette date.

Résumé : Nous sommes en 50 avant Jésus-Christ, toute la Gaule est occupée par les Romains... Toute ? Non ! Et pour ces nouvelles aventures, nos irréductibles Gaulois ont fait le déplacement jusqu’en Grèce pour participer aux Jeux Olympiques ! Une occasion de plus pour Astérix et Obélix de mettre une bonne raclée aux Romains ! Mais le machiavélique Brutus a plus d’un tour dans son sac : il va y avoir du sport !

  • Audio : Français (DD 2.0, 5.1 & DTS)
  • Sous-titres : Français pour sourds et malentendants
  • Format : 16/9 - 2.35
  • Durée : 1h36

Astérix aux Jeux Olympiques - Edition 2dvd

Bonus :

  • Making-of "Les O'Dieux du Stade" (1h)
  • AvéTV, la télé de l'empire (30 min)
  • Les sportifs (10 min)
  • Le cast (33 min)
  • "Les épreuves sportives : les guests" (10 min)
  • La musique (10 min)
  • L’avant-première (10 min)
  • Le bêtisier
  • Galerie de photos
  • Film annonce
  • Teaser

Sortie prévue le 29 août 2008.

Source : Pathé

Saroumane


 
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La fureur dans le sang - Saison 5, le 18/8/2008

La cinquième saison de La fureur dans le sang est annoncée chez Studio Canal pour le 26 août prochain.

Résumé : Le docteur Tony Hill, énigmatique psychologue-clinicien est recruté par la police pour ses talents de "profiler"...

  • Audio : Français, Anglais (Stéréo)
  • Sous-titres : Français
  • Format : 16/9 - 1.77
  • Durée : 5x90 minutes

La fureur dans le sang - Saison 5

Bonus :

  • Aucun

Sortie prévue le 26 août 2008.

Source : Studio Canal

Saroumane


 
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Meadowlands - Intégrale Saison 1, le 18/8/2008

L'intégrale de la première saison de Meadowlands est annoncée chez Studio Canal le 26 août prochain.

Résumé : La famille Brogan fuit son passé... Prise en charge par le système de protection des témoins, elle s'installe dans une bourgade bucolique baptisée Meadowlands. Mais très vite l'espoir d'une vie nouvelle s'évanouit : la peur d'être rattrapé par son passé, la paranoïa et les secrets torturent les Brogan.

  • Audio : Français, Anglais (Stéréo)
  • Sous-titres : Français
  • Format : 16/9 - 1.77
  • Durée : 8x52 minutes

Meadowlands - Intégrale Saison 1

Bonus :

  • Aucun

Sortie prévue le 26 août 2008.

Source : Studio Canal

Saroumane


 
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Cinémathèque : Pour une Poignée de Dollars (1964 - Sergio Leone), le 18/8/2008

Pour une poignée de dollars (1964 - Sergio Leone)
Critique rédigée par Laurent T.

Réalisation : Sergio Leone
Acteurs : Clint Eastwood, Gian Maria Volonte, Marianne Koch
Pays : USA / Italie
Durée : 1h36

Deux clans rivaux tentent de s'adjuger les services d'un cow-boy solitaire.

 Pour une Poignée de Dollars

Pour sa première incursion dans le western, Sergio Leone réussit son défi haut la main. Bien qu'assez court sans être véritablement bâclé, Pour une Poignée de Dollars confirme néanmoins que Lone a déjà trouvé ses marques dans le genre en imposant petit à petit son style qui sera magnifié dans les opus suivants.
Des raccors abrupts, des plans d'ensemble ainsi que de très gros plans sur les bad guys lors des duels ou lors des moments de tension, ainsi qu'une violence nouvelle, sans concession, qui contraste avec la violence aseptisée du western américain donnant naissance à une mise en scène baroque qui mise à fond sur le grandiose. Le passage à tabac de l'Homme sans nom est à ce titre particulièrement éprouvant et chaque plan insiste sur les défigurations subies par la pauvre victime.
Très différent des gentils héros américains, le personnage de Clint Eastwood est l'incarnation parfaite de l'anti-héros que les réalisateurs utiliseront de plus en plus fréquemment dans le genre. Avec ses répliques concises, son poncho sale et in cigarillo coincé entre les dents, Leone a inventé un personnage qui sera désormais une figure de proue du western, parlant très peu et pratiquant un humour assez froid. Le jeu d'Eastwood n'est pas du tout minimaliste, mais très sobre; tout le contraire de Ramon (excellent Gian Maria Volonte) qui s'amuse en tuant ses victimes (le massacre du clan "ennemi" des Rojo en est un parfait exemple, montrant "el Americano" impuissant face à ce triste évènement), aidé par ses sbires tous aussi meurtriers que leur leader.

Ce premier opus de la trilogie des Dollars n'est qu'un délicieux amuse-bouche avant les deux plats de résistance que sont les épisodes suivants.

8/10

Laurent T.


 
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Cinémathèque : Annie Hall (1977 - Woody Allen), le 18/8/2008

Annie Hall (1977 - Woody Allen)
Critique rédigée par Laurent T.

Réalisation : Woody Allen
Acteurs : Woody Allen, Diane Keaton, Tony Roberts
Pays : USA
Durée : 1h29

A l'aube de ses quarante ans, Alvy Singer fait le bilan de la situation. Une introspection sur sa dernière rencontre, Annie Hall, qui vient de le quitter, et un hommage à la ville qu'il aime, New York.

Annie Hall

On y retrouve tous les thèmes traditionnels du cinéma d'Allen : son amour pour New York (une fois de plus filmée avec brio mais moins vise en valeur que dans le splendide Manhattan) et sa haine pour l'univers mondain de la Californie; ainsi que ses névroses obsessionnelles telles que les femmes, le sexe, la mort, l'antisémitisme ainsi que la prétention intellectuelle. Sa peinture féroce de ce monde bobo intello new-yorkais est agrémentée de répliques délicieuses dans des séquences qui le sont tout autant ( celle de la file d'attente au cinéma avec le gars qui tape sur Fellini est un modèle de drôlerie absolue); mais Allen nous parle surtout du bonheur de la vie, même si celui-ci peut entraîner une perte menant à la mort. Les moyens mis en oeuvre par le cinéaste sont pour le moins originaux : apartés avec le public (le film débute comme cela), voyages dans le passé, split-screen ou encore des sous-titres contredisant les dilaogues, comme lors de cette fabuleuse scène du balcon dans laquelle Alvy et Annie se jugent, sans oublier une séquence animée qui se révèle absolument géniale.

Woody Allen signe ici un film majeur sur l'amour et ses contrariétés, drôle et triste à la fois, mais terriblement intelligent.

9/10

Laurent T.


 
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Cinémathèque : The Kid (1921 - Charlie Chaplin), le 18/8/2008

The Kid (1921 - Charlie Chaplin)
Critique rédigée par Laurent T.

Réalisation : Charlie Chaplin
Acteurs : Charlie Chaplin, Edna Purviance, Jackie Coogan
Pays : USA
Durée : 1h00

Un pauvre vitrier recueille un enfant abandonné par sa mère victime d'un séducteur. L'enfant casse des carreaux pour aider son père adoptif, qui l'arrache à des dames patronnesses, puis le rend à sa mere, devenue riche.

The Kid

De toutes les oeuvres de Chaplin, celle-ci demeure la plus troublante. En effet, les évènements de la vie privée du cinéaste auront un impact assez important sur le film : Edna Purviance, qui interprète le rôle de la maman du petit gamin, était l'ancienne compagne de Chaplin et comme une chose triste n'arrive jamais seule, son premier enfant, alors âgé de trois ans, décède après trois semaines de tournage. Ce film permettra donc à son auteur de surmonter ses peines et d'affronter ses démons.

La scène d'ouverture voit le personnage de Charlot découvrir un bébé abandonné par sa maman, ce qui est une manière imagée d'exprimer le drame qui s'est abattu sur l'auteur en y incluant un gag avec un landeau afin d'exorciser le malheur et la tristesse qu'a pu endûrer Chaplin. Cette scène représente la clé de voûte du film : le réalisateur a lui même perdu sa mère de vue et renvoie à son personnage féminin principal une image négative de la tutrice. C'est à ce moment-là que le personnage est tiraillé entre le hasard de la situation et l'envie de devenir père.
Si l'on passe cette scène formidable, ce qui va suivre n'est qu'une succession de sketch très drôles qui dépeignent la vie du papa et de son fils. La connotation sociale est, une fois de plus chez Chaplin, très présente, c'est une société constamment pauvre qui nous est montrée, voire misérable.

Pourtant, The Kid arrive également à nous émouvoir de plus belle. La scène de l'enlèvement de l'enfant par la police est un déchirement total, passant du rire aux larmes avec sobriété, mais tellement d'efficacité qu'il est impossible de ne pas être marqué ou éprouver une certaine tristesse devant une telle situation.

The Kid représente tout ce qu'on aime dans le véritable Cinéma : un sens unique de la scène, du moment présent, dont l'universalité touchera encore de très nombreuses générations.

10/10

Laurent T.


 
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Cinémathèque : Un roi à New York (1957 - Charlie Chaplin), le 18/8/2008

Un roi à New York (1957 - Charlie Chaplin)
Critique rédigée par Laurent T.

Réalisation : Charlie Chaplin
Acteurs : Charlie Chaplin, Michael Chaplin, Dawn Addams
Pays : USA
Durée : 1h40

A cause d'une révolution dans son pays, le Roi Shahdov s'exile à New-York. Abattu, il se présente à la télévision pour gagner un peu d'argent.

Un roi a New York

Cet avant dernier film du Maître comique présente tous les symptômes d'une fin de carrière pourtant irréprochable : malgré une satire intéressante d'un pays avec qui il a divorcé en raison de ses nombreuses attaques tant privées (Chaplin fût souvent vilipendé pour ses idées politiques avancées) que professionnelles (la censure s'est beaucoup acharnée sur l'excellentissime Monsieur Verdoux) et sa grande faculté de basculer du burlesque au drame, A King in New York n'est pas ce que l'on attend de Chaplin et, de ce fait, déçoit légèrement.

Si l'on passe une mise en scène fonctionnelle pour laquelle tout se déroule dans le cadre et typiquement chaplinienne, on regrette que l'humour corrosif et vivace, qui faisaient du Dictateur ou de Monsieur Verdoux des chefs-d'oeuvres indéniables, ne passe pas toujours bien dans cet opus. Nous pouvons retenir la scène de la visite de l'école, dans laquelle le discours politique du petit Michael Chaplin ne plaît pas au Roi exilé, qui n'hésite pas à l'engueuler et lui demander de cesser son discours (le jeu du garçon frôle le génie pur, volant carrément la vedette à Charlie) mais aussi celle de l'ascenseur, dans laquelle Shadov fait exprès de se coincer avec une lance, ne voulant pas aller à son procès.

Malgré ces défauts, Chaplin arrive encore à nous émouvoir de façon intelligente même si certains évènements tristes vécus par l'enfants sont légèrement appuyés en évitant tout manichéisme.
Après un final d'anthologie au cours duquel des commissionnaires sans scrupules se font asperger d'eau, on est en droit d'éprouver une certaine déception en raison du manque de poésie et de magie qui rendait les précédentes oeuvres de Chaplin passionnantes et émouvantes.

7/10

Laurent T.


 
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