Critique ciné : Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal, le 16/6/2008
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Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal (2008 - Steven Spielberg)
Sortie Belge le mercredi 21 mai 2008
La nouvelle aventure d'Indiana Jones débute dans un désert du sud-ouest des Etats-Unis. Nous sommes en 1957, en pleine Guerre Froide. Indy et son copain Mac viennent tout juste d'échapper à une bande d'agents soviétiques à la recherche d'une mystérieuse relique surgie du fond des temps. De retour au Marshall College, le Professeur Jones apprend une très mauvaise nouvelle : ses récentes activités l'ont rendu suspect aux yeux du gouvernement américain. Le doyen Stanforth, qui est aussi un proche ami, se voit contraint de le licencier. A la sortie de la ville, Indiana fait la connaissance d'un jeune motard rebelle, Mutt, qui lui fait une proposition inattendue. En échange de son aide, il le mettra sur la piste du Crâne de Cristal d'Akator, relique mystérieuse qui suscite depuis des siècles autant de fascination que de craintes. Ce serait à coup sûr la plus belle trouvaille de l'histoire de l'archéologie.
Indy et Mutt font route vers le Pérou, terre de mystères et de superstitions, où tant d'explorateurs ont trouvé la mort ou sombré dans la folie, à la recherche d'hypothétiques et insaisissables trésors. Mais ils réalisent très vite qu'ils ne sont pas seuls dans leur quête : les agents soviétiques sont eux aussi à la recherche du Crâne de Cristal, car il est dit que celui qui possède le Crâne et en déchiffre les énigmes s'assure du même coup le contrôle absolu de l'univers. Le chef de cette bande est la cruelle et somptueuse Irina Spalko. Indy n'aura jamais d'ennemie plus implacable... Indy et Mutt réuissiront-ils à semer leurs poursuivants, à déjouer les pièges de leurs faux amis et surtout à éviter que le Crâne de Cristal ne tombe entre les mains avides d'Irina et ses sinistres sbires ?

ATTENTION : Les deux critiques contiennent des spoilers !
Critique de Laurent T.
Cela faisait dix-neuf ans que nous attendions le retour du célèbre archéologue au chapeau et au fouet. Le peur d'une déception était au rendez-vous, car les catastrophes de The Lost World de Spielberg en 1997 et de Star Wars Episode I deux ans plus tard trottent encore dans nos têtes, et que ce retour d'Indiana Jones avait de quoi laisser sceptique, croyant que ce quatrième épisode soit justement atteint du même syndrôme des deux films évoqués ci-dessus. En cette date du 21 mai 2008, le verdict tant espéré tombe enfin. Le Royaume du Crâne de Cristal s'apparente-t-il plutôt à une lourde déception ou bien à une bonne surprise doublée d'un plaisir immense ?
Dès les premières images, nous sommes vraiment transportés dans l'intrigue qui se passe désormais à la fin des années cinquante. Une bande d'adolescents roulent à grande vitesse sur une autoroute déserte en écoutant Elvis à plein tubes. Ils rejoignent des véhicules militaires dont les occupants n'ont pas l'air drôles mais qui décident néanmoins de faire la course pour épater les jolies jeunes filles. Lorsqu'il rentrent dans la base militaire, les choses sérieuses commencent. Dans ces voitures, se trouvaient des agents Soviétiques travaillant pour le KGB qui ont enlevé Indy et son ami de guerre, Mac. Menacés de mort par la diabolique Irina Spalko qui recherche un objet archéologique fort convoités, ils sont contraints de s'échapper en utilisant la manière forte. On retrouve, dans ces vingt premières minutes, les ingrédients qui nous faisaient rêver lors des trois premiers films : ouverture sur une montagne de terre (détournement du logo Paramount), ciel bleu, suspense, humour et action. Lorsque Jones met son chapeau et regarde ses ennemis d'un air menaçant, le tout accompagné par une bribe du célèbre thème composé par John Williams, l'émotion nous submerge et la nostalgie bat son plein.
Pourtant, cette scène d'ouverture paraît plus longue qu'à l'accoutumée, on peut même dire qu'elle contient deux parties. Tout d'abord, celle de l'entrepôt dans laquelle un plan très court sur l'Arche d'Alliance nous rappelle de bons souvenirs; et puis, celle du village fictif qui sert de terrain pour essais nucléaires. Nous sommes en pleine guerre froide et le pessimisme fort présent dans les précédents films de Spielberg est une fois de plus présent, même si il est plus léger et ne choque pas tant que ça.
Une fois cette fabuleuse première demi-heure dépassée, notre première impression se révèle fort positive. Tout en baignant dans la nostalgie des opus précédents, Spielberg rend un magnifique hommage à l'environnement cinématographique des 50's grâce à sa photographie splendide, dans la parfaite continuité du travail de Douglas Slocombe et bien adaptée à l'époque dans laquelle se déroule l'histoire, s'intégrant sans problème à la saga.
La suite utilise plus ou moins le même schéma que celui des Aventuriers de l'Arche Perdue. Si l'on passe l'interrogatoire où Indy est soupçonné de sympathies communistes, le revoir en tant qu'enseignant est plaisir sincère. Marcus Brody n'étant plus (les références sont sympathiques, surtout celle lors de la poursuite sur le campus universitaire) là, c'est le doyen de l'établissement qui annonce une mauvaise nouvelle à notre héros.
Condamné à continuer sa vie d'aventurier, le voilà flanqué d'un jeune rebelle, campé par un Shia LaBoeuf juste et pas envahissant, dans une jolie parodie de Marlon Brando qui passe plus son temps à se coiffer qu'à réfléchir à l'aide qu'il pourrait apporter à Indy. Une fois de plus, l'ambiance des années 50 se fait grandement ressortir, surtout lorsque le jeune Mutt déclenche une gigantesque bagarre dans un bar, ce qui profite à Spielberg de faire un léger clin d'oeil à Retour Vers le Futur.
A ce moment-là, nous avons facilement atteint une heure de projection, et le plaisir de ses retrouvailles est toujours immense. Hélas, dès l'arrivée de nos deux compères au Pérou, le film devient excessivement bavard et multiplie les incohérences scénaristiques.
Si il y a bien une chose négative à évoquer dans Le Royaume du Crâne de Cristal, c'est son scénario d'une bêtise consternante. Alors que des scripts intéressants avaient été écrits par Frank Darabont et d'autres scénaristes, ceux-ci se sont fait renvoyés par George Lucas, qui n'appréciait pas que la fin qu'il exigeait n'y figure pas.
Premièrement, les retournements de veste incessants de Mac ont de quoi être insupportables. Une fois ami, puis traître avant de chercher une rédemption (à plusieurs reprises dans le film), il est le personnage inutile par excellence, avide de gloire et de richesse et porteur d'un humour aux ras des paquerettes.
Ensuite, l'introduction du personnage de Marion ne tient pas la route tant il est expédié rapidement. Alors que les retrouvailles entre Indy et elle étaient amusantes il y a 27 ans, celles-ci n'ont aucune saveur et sentent le réchauffé, mais c'est surtout à l'interprétation d'une Karen Allen momifiée que nous croyons pas. Pire encore, la trouillarde amoureuse du premier film se révèle être une excellente conductrice dans la jungle, n'ayant aucune crainte de tomber dans le vide. Alors qu'Indy n'a pas changé mis à part quelques rides et des cheveux blancs, Marion est du coup transformée en une action-woman quasi invincible que rien n'arrête.
On continue avec Oxley, le vieil archéologue kidnappé par le KGB. Suite à sa découverte du fameux crâne, l'homme est devenu fou, à la limite de l'autisme pur, répétant toujours les mêmes phrases. Ce qui choque, c'est le retour soudain de sa lucidité dans la cité d'or, comment un vieil homme proche de la mort peut-il regagner la raison et reconnaître ses amis sans s'en méfier ? Le jeu de John Hurt est bon pendant dix minutes, mais commence à sérieusement lasser vers la fin.
Ce qu'a écrit David Koepp a bien évidemment été imposé par Lucas, c'est dont lui le responsable de ce fiasco scénaristique, histoire qui devient de plus en plus confuse vers la fin, n'apportant aucune fascination ou intérêt concernant les pouvoirs du crâne, donnant lieu à une confusion entre les Ughos et les Maya.
L'autre point négatif de ces nouvelles aventures d'Indiana Jones est clairement la fin. Spielberg a fait le tour des bonhommes venus d'une autre planète mais il a fallu que Lucas les insère dans l'histoire pour légèrement dénaturer le mythe du personnage. Malgré l'hommage volontaire aux films fantastiques des années 50, cette révélation finale a de quoi dégoûter les fans par son manque de dynamisme et d'originalité. Spalko se retrouve seule face aux squelettes qui se reforment de manière frontale pour donner naissance à un alien en images de synthèse, mal foutu et au design trop classique.
Pompé sur celui du premier épisode, ce final visuellement moche ne ressemble pas du tout à ce que Spielberg nous avait habitués, tant les couleurs ne sont pas du tout adéquates et fait sombrer ce dernier quart d'heure dans le ridicule le plus total, pouvant provoquer quelques éclats de rire. La soucoupe volante venue de nulle part enfonce le clou et ne respecte pas vraiment l'univers du personnage.
Mis à part ces deux points négatifs, ce quatrième Indiana Jones est un excellent divertissement brillament mise en scène, au découpage très lisible (Michael Kahn donne ici une véritable leçon de montage), au plaisir ultra communicatif.
Harrison Ford, du haut de ses 65 ans, s'en donne à coeur joie et se montre physiquement crédible dans son rôle qui a fait de lui une icône du cinéma Américain.
Retour gagnant !
8/10
Critique de Riddick29
Laurent T., je sais que je t'avais demandé ta critique concernant ce quatrième opus et je n'ai pas commenté mais bien sûr parce que tu as prévenu qu'il y avait des spoilers et que je ne voulais pas que l'intrigue me paraisse trop prévisible! Tu as bien évidemment décrit et commenté le film comme il se doit! J'ai apprécié ta critique et je suis d'accord avec toi, c'est on ne peut plus correct! Le combat lancé par Shia LaBoeuf et son cliché de Retour vers le Futur est immense! J'ai pensé la même chose en voyant cela! Quel agréable moment!
Le film m'a vraiment plongé dans une ambiance propre à Indy et j'en ai été ravi jusqu'à ce qu'on arrive au Pérou ou cela a commencé à se dégrader de plus en plus! Dès que j'ai vu le crâne de crystal à l'écran, je me suis dit : "ça pue l'alien ça"... Et je me suis même demandé ce que ça venait faire dans Indiana Jones car ça casse forcément toute l'ambiance de tout ce que cet aventurier hors norme nous as fait découvrir jusqu'ici! Cela ne m'étonne pas du tout lorsque tu dis que c'est Lucas qui voulait ça et je trouve ça très dommage car l'alien est vachement mal foutu (encore d'accord) et cela n'a ni queue ni tête ce cliché de la soucoupe volante qui nous fait penser à un épisode d'X-Files!
Bref, le scénario prend à la fin une tournure vraiment naze et qui aurait pu au contraire terminer dans un somptueux final si il avait été créé différemment! Enfin, c'est comme ça, on ne peut rien y faire! Mis à part ça, ça m'a fait un bien fou à presque 30 ans de pouvoir enfin voir à l'écran un Indiana Jones! Les autres les ayant vus (comme la plupart qui ont mon âge) à la télé ou en DVD... Et c'est sûr qu'avec ses 65 ans, Harrison Ford nous montre qu'il est toujours aussi vif et habile! BRAVO!!!
Laurent T. & Riddick29
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Racines - Edition 30ème anniversaire, le 16/6/2008
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A l'occasion du 30ème anniversaire de Racines, une réédition est annoncée pour le 18 juin prochain sous la bannière de Warner !
Résumé : Son nom était Kunta Kinte. En 1767, il est capturé en Afrique et vendu comme esclave en Amérique. Il refusa d’accepter son nom d’esclave, Toby. Ses héritiers poursuivent avec acharnement sa résistance héroïque, et ont transmis son histoire de génération en génération, jusqu’à atteindre un jeune garçon du Tennessee. Son nom était Alex Haley. Dans son ouvrage couronné par un prix Pulitzer, Roots, Haley livre l’histoire d’une famille à l’ensemble du continent américain et au reste du monde. Cette production de David L. Wolpers, suivie durant le premier épisode par 130 millions de téléspectateurs et récompensée par des dizaines de prix, est encore et toujours passionnante, 30 ans après la première diffusion. Partez pour un voyage inoubliable avec ce DVD.
- Audio : Français, Allemand, Espagnol (Mono) Anglais (DD 3.0)
- Sous-titres : Français, Anglais, Allemand, Espagnol, Néerlandais...
- Format : 4/3 - 1.33
- Durée : 564 minutes

Bonus :
- Commentaires audio
- Documentaires :
- Crossing Over : Comment Racines a fasciné toute une nation
- Remembering Roots
- Roots: one year later
Sortie prévue le 18 juin 2008.
Source : Warner
Saroumane
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I'm not There, le 16/6/2008
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L'éditeur Cinéart annonce la sortie de I'm not There en DVD pour le 18 juin prochain !
Résumé : Un voyage à travers les âges de la vie de Bob Dylan. Six acteurs, incarnent Dylan tel un kaléidoscope de personnages changeants : poète, prophète, hors-la-loi, imposteur, comédien, martyr et « Born again ». Ils participent tous à l’esquisse d’un portrait de cette icône américaine définitivement insaisissable.
- Audio : Français, Anglais (DD 5.1)
- Sous-titres : Français
- Format : 16/9 compatible 4/3 - 2.35
- Durée : 129 minutes

Bonus :
- Interview exclusive de Todd Haynes
- Bande annonce inédite
Sortie prévue le 18 juin 2008.
Source : Cinéart
Saroumane
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Blu Ray : La Bataille d'Angleterre, le 13/6/2008
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Le chef d'oeuvre de Guy Hamilton, La bataille d'Angleterre, est désormais disponible en Blu Ray !
Résumé : Un casting réunissant les plus grandes stars (Michael Caine, Laurence Olivier...), un réalisme spectaculaire signé Guy Hamilton (Goldfinger), La Bataille d'Angleterre s'est imposée comme une des plus incroyables et des plus passionnantes reconstitutions de l'histoire du cinéma.
Juillet 1940: l'Allemagne nazie contrôle l'essentiel du continent européen et s'apprête à envahir l'Angleterre. Les avions de la Luftwaffe bombardent Londres sans relâche. Commence alors la bataille aérienne la plus spectaculaire de la Seconde Guerre Mondiale. Celle qui va changer à jamais le cours de l'histoire...
- Audio : Allemand, Français (DTS) Anglais (DTS HD)
- Sous-titres : Français, Allemand, Anglais & Néerlandais
- Format : 16/9 - 2.35
- Durée : 133 minutes

Bonus :
Disponible depuis le 4 juin 2008.
Source : MGM
Saroumane
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Blu Ray : Un pont trop loin, le 13/6/2008
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Le chef d'oeuvre Richard Attenborough, Un pont trop loin, est désormais disponible en Blu Ray !
Résumé : En septembre 1944, ivres de leur victoire après l'invasion de la Normandie, les Alliés déclenchent secrètement l'opération Market Garden, un plan audacieux visant à mettre prématurément fin aux combats engagés par les Allemands et à anéantir les installations de guerre du Reich. Mais la mauvaise politique de combat, les fausses informations et la malchance feront de l'opération un échec insoupçonné par les forces alliées.
- Audio : Français, Italien (DTS) Anglais (DTS HD)
- Sous-titres : Français, Allemand, Anglais, Italien & Néerlandais
- Format : 16/9 - 2.35
- Durée : 176 minutes

Bonus :
Disponible depuis le 4 juin 2008.
Source : MGM
Saroumane
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Blu Ray : Troie - Director's Cut, le 13/6/2008
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Disponible en Blu Ray depuis le 21 mai dernier, Troie est présenté dans sa version director's cut, une version de 196 minutes !
Résumé : Jamais projeté auparavant dans les cinémas. Un spectacle inégalé. Plus grandiose. Plus héroïque. Plus entraînant. Le réalisateur Wolfgang Petersen a étoffé son récit épique haletant avec plus de 30 minutes de scènes inédites, qui vous entraînent au cœur du combat et de la vie tumultueuse de ses personnages complexes. Troy Director's Cut, avec un casting de stars (Brad Pitt [Achilles], Eric Bana [Hector], Orlando Bloom [Paris], Diane Kruger [Helena] et Peter O'Toole [Priam]), est l'accomplissement de l'histoire intense de l'une des confrontations les plus intenses de l'histoire, à laquelle l'un des meilleurs réalisateurs du moment redonne vie.
- Audio : Français, Italien, Espagnol, Allemand (DD 5.1) Anglais (DD 5.1 & True HD)
- Sous-titres : Français, Anglais, Allemand, Néerlandais, ...
- Format : 16/9 - 2.40
- Durée : 196 minutes

Bonus :
- Documentaires :
- Au Coeur du Film : Attacking Troy : Préparation d'un combat à l'écran
- Troy in Focus : Le talent et les moyens de cette adaptation cinématographique épique
- In the Thick of Battle : Les scènes d'action passionnantes du film
- From Ruins to Reality : L'histoire derrière le projet de production
- Troy : An Effects Odyssey : Les secrets des étonnants effets spéciaux
- Navires grecs remorqués
- Featurette : Troy Revisited : Une introduction par Wolfgang Petersen
- Bande annonce
Disponible depuis le 21 mai 2008.
Source : Warner
Saroumane
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Les Tudors - Saison 1 (DVD & Blu Ray), le 13/6/2008
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La première saison des Tudors est annoncé le 19 juin sous la bannière de Sony Pictures en DVD et en ... Blu Ray ! Une première au niveau belge pour cette dernière qu'aucune série n'a encore été éditée en Blu Ray à ce jour.
Résumé : 16ème siècle en Angleterre. Couronné Roi, Henri VIII découvre un Royaume marqué par les guerres, les alliances politiques et les plaisirs charnels. Souverain inexpérimenté mais excessivement ambitieux, ses grandes batailles, ses coups de sang et sa vie totalement dépravée bouleverseront à jamais l´avenir de l´Europe.
DVD

Blu Ray

Bonus :
- Dans les coulisses : Interviews et commentaires par Jonathan Rhys Meyers, Sam Neill, Michael Hirst, Natalie Dormer, Jeremy Northam et Henry Cavill
- Bandes annonces : L'intégrale de la saison 1
Sortie prévue le 19 juin 2008.
Source : Sony Pictures
Saroumane
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