5 "Introuvables" le 26 septembre chez Wild Side Vidéo !, le 23/8/2007
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Ce sont 5 nouveaux titres qui seront ajoutés le 26 septembre dans la collection Introuvables de Wild Side Vidéo. Je vous invite dansla suite pour les découvrir :
L'été du démon (1968) de Yoshitaro Nomura
Résumé : L’ancienne maîtresse d’un homme fait un jour irruption chez lui avec ses trois enfants et disparaît, abandonnant ses enfants à son ex-amant et sa femme, pensant donner ainsi une bonne leçon à cet homme irresponsable. Cette situation inattendue n’est pas du tout du goût de l’épouse légitime, qui ne perçoit les enfants que par rapport à leur mère, leur vouant ainsi une haine incontrôlable.Elle réussit bientôt à convaincre son mari de recourir à l'impensable : faire disparaître ces enfants… pour de bon.
Après l’énorme succès commercial remporté par Le Vase de Sable en 1974, L’ETE DU DEMON est l’autre adaptation d’un roman de Seichô Matsumoto, qui fit sensation à sa sortie au Japon. Ce film policier incroyable de cruauté montre une nouvelle fois l’originalité de Yashitarô Nomura, qui associe avec brio analyse psychologique et puissance visuelle. Tout aussi remarquable, sa direction d’acteurs : le belle Shima Iwashita est très inquiétante dans son rôle de furie et l’excellent Ken Ogata, découvert en France avec La ballade de Narayama de Shôhei Imamura, apparaît plus vrai que nature dans le rôle de cet homem faible et dominé.
Une très belle réussite, populaire et de qualité, du système des studios japonais.
1h23 minutes | Master restauré - 1.85, 16/9e comp. 4/3
Langues : Japonais Mono | Sous-titres : Français

Bonus :
Le vase de sable (1974) de Yoshitaro Nomura
Résumé : Au début des années 70, l’inspecteur Imanishi enquête sur le meurtre d’un homme dont on ignore l’identité, avec pour tout indice un nom prononcé avec un fort accent du Nord : 'Kameda'. Est-ce le nom d’une personne, ou celui d’un lieu ? Le travail du policier s’annonce alors comme une épreuve surhumaine, à la mesure de la vérité qu’il finira par découvrir, incroyable et bouleversante.
LE VASE DE SABLE a été le plus gros succès au box office nippon des années 70. Fils de Hôtei Nomura, un des pères fondateurs du cinéma japonais des années 1910, Yoshitarô Nomura a commencé sa carrière comme assistant-réalisateur d’Akira Kurosawa. Vieux routard des grands japonais, il s’est fait le spécialiste des adaptations de romans policiers, en particulier ceux de Seichô Matsumoto, le 'Simenon japonais'. La mise en scène classique et fluide de Nomura, toujours servie par une photographie époustouflante, fait la part belle aux décors naturels comme force expressive venant renforcer et rythmer l’intrigue. Un style empreint de sensibilité japonaise qui explique la réussite de son cinéma. A noter, dans cette superproduction, le jeu remarquable de Tetsurô Tamba, dans le rôle de l’inspecteur.
1h23 minutes | Master restauré - 2.35, 16/9e comp. 4/3
Langues : Japonais Mono | Sous-titres : Français

Bonus :
Kamikaze Club (1968) de Kinji Fukasaku
Résumé : Japon, années soixante : dans l’euphorie du boom économique, l’argent coule à flots et profite à tout le monde. Shun, chef d’un gang de jeunes voyous, tente sa chance en se spécialisant dans les affaires de chantage. Le succès aidant, il se risque dans des coups de plus en plus énormes : faire chanter des gros bonnets de la drogue et des politiciens véreux. Mais son audace va se heurter à l’ennemi suprême : la loi du plus fort.
Réalisé en 1968, KAMIKAZE CLUB est la première œuvre majeure de Kinji Fukasaku : mise en scène haletante, montage nerveux (notamment par l’utilisation du 'freeze frame' pour ponctuer l’action, devenue sa marque de fabrique), polar à la fois grave et divertissant, parabole du Japon politique de l’après-guerre…
KAMIKAZE CLUB marque la révélation d’un style et d’un ton unique dans le cinéma d’action japonais, qui vont propulser Fukasaku au sommet de la gloire cinq ans plus tard avec Combat sans code d’honneur, et influenceront de nombreux réalisateurs, à commencer par John Woo ou Quentin Tarantino.
1h30 minutes | Master restauré - 2.35, 16/9e comp. 4/3
Langues : Japonais Mono | Sous-titres : Français
Bonus :
Les Derniers Samouraïs (1974) de Kenji Misumi
Résumé : Japon, vers 1860 : Sugi, samouraï déshérité par sa famille, a trouvé un nouveau père en la personne d’Ikémoto, espion shogunal auprès duquel il a acquis la force et la vertu des arts martiaux. Le mentor veut tenir son jeune disciple à l’écart des troubles politiques qui déchirent le pays et auxquels il est mêlé par ses fonctions.
Son enseignement doit aider Sugi à vivre dans la nouvelle société qui va bientôt remplacer celle des samouraïs. Mais Ikémoto est tué par les hommes des clans du Sud, ennemis du Shôgun. Le sabre de Sugi va alors hésiter entre le vengeance meurtrière qui le mènerait à sa perte et le renoncement à la violence, promesse d’un avenir meilleur.
Réalisé en 1974, LES DERNIERS SAMOURAÏS est la deuxième superproduction historique confiée à Kenji Misumi, après La Vie de Boudha en 1961, et est pour la première fois également écrit par lui. L’histoire se déroule à la même époque que Le Dernier Samouraï d’Edward Zwick, ces temps troublés et passionnés qui virent la fin de la société des samouraïs.
Même s’il bénéficie d’énormes moyens pour cette réalisation, Misumi reste fidèle à lui-même, à travers le destin émouvant de Toranosuké Sugi, héros solitaire traversant l’époque sans prendre part aux événements politiques, entre fausse indifférence et puissance maîtrisée ; pour autant, l’auteur de La Trilogie du Sabre n’oublie pas de gratifier son public de scènes de sabre d’anthologie…
Œuvre contemplative, optimiste et profondément humaniste, LES DERNIERS SAMOURAIS reste aussi comme le film-testament de Misumi, qui meurt brutalement l’année suivante à 54 ans, après une trop brève carrière de… 68 films !
2h39 minutes | Master restauré - 2.35, 16/9e comp. 4/3
Langues : Japonais Mono | Sous-titres : Français

Bonus :
- Entretiens avec Masanori Sanada (producteur à la Katsu Pro.) et Kazuma Nozawa (biographe de Kenji Misumi) (8 min)
- Qui sont les derniers samouraïs ? par Fabrice Arduini (8 min)
- Galerie Photos
- Filmographies
- Liens Internet
Rivière Noire (1957) de Masaki Kobayashi
Résumé : Nishida, étudiant sans le sou, emménage dans une misérable pension de famille de banlieue, près d’une base militaire américaine. Prostitution et marché nois rythment la vie du quartier où l eyakuza Jo (Tatsuya Nakadai) fait régner la terreur.
Un jour, la propriétaire décide de revendre son terrain à un investisseur pressé. Elle charge le terrible Jo et sa bande d’expulser ses locataires. Nishida refuse de quitter les lieux, moins par solidarité avec les malheureux pensionnaires que par défi envers Jo : il veut lui reprendre Shizuko, violée par le yakuza et devenue esclave de ses sentiments ambigüs.
Film d’amour et de haine sur fond de chaos social, RIVIERE NOIRE est l’œuvre des révélations : celle d’un réalisateur, Masaki Kobayashi, dont le ton contestataire avait déjà inquiété ses producteurs en 1953 avec La pièce aux murs épais. C’est aussi la découverte d’un jeune acteur (c’est son 3e film), Tatsuya Nakadai, dont le regard perçant et la voix troublante vont faire merveille dans ses rôles de yakuza démoniaque ou de samouraï tourmenté par les démons de son passé (Hara-Kiri, Goyokin).
En outre, on notera la présence au poste d’assistant-réalisateur d’un certain… Nagisa Oshima.
Esthète frondeur et bagarreur, Kobayashi aura ainsi été le peintre le plus sensible, avec Akira Kurosawa, des plaies du Japon d’après-guerre.
1h55 minutes | Master restauré - 2.35, 16/9e comp. 4/3
Langues : Japonais Mono | Sous-titres : Français

Bonus :
- Galerie Photos
- Filmographie
- Liens Internet
Sorties prévues le 26 septembre 2007.
Source : Wild Side Vidéo
Saroumane
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