Critique ciné : Hostel 2, le 8/8/2007
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Hostel 2 (2007 - Eli Roth)
Sortie Belge le mercredi 27 juin 2007
Alors qu’elles sont en vacances en Europe, Beth, Lorna et Whitney, trois jeunes Américaines, rencontrent une superbe femme. Celle-ci se propose de leur faire découvrir pour un week-end un établissement de cure où elles pourront se reposer et s’amuser. Attirées par cette offre, les trois jeunes femmes la suivent et tombent dans son piège. Livrées à de riches clients associant l’horreur au plaisir, les trois jeunes femmes vont vivre un cauchemar absolu…

Eli Roth est de retour avec son musée des tortures. Après avoir signé un premier épisode surestimé qui démarre lentement et sans surprise concernant les passages gores, il était bien obligé de réaliser la suite suite à la demande de ses fans en espérant que les défauts du premier opus allaient être gommés.
Hélas, Hostel 2 est une copie conforme du premier sauf que les victimes sont cette fois-ci des filles (plus ou moins jolies). Le démarrage est tout aussi lent avec un prologue de l'épisode précédent (le héros principal, seul rescapé de la boucherie, est retrouvé par l'organisation et sa tête est ramenée en Slovaquie), de très nombreux clichés (les Italiens disent tout le temps "bella !", les riches Slovaques sont des mafieux, etc...) et les scènes de torture sont du même accabit que celles du premier, c'est-à-dire légèrement gore et sans surprise (seul le premier meurtre est bien).
Pire encore, les acteurs sont mal choisis et sont totalement à côté de la plaque, tout comme la mise en scène d'Eli Roth, foireuse et pas géniale pour un sou. Roth a avoué que ce deuxième épisode sera le dernier (vu le stupide twist final, ça ne m'étonne pas), espérons que ce faux génie du cinéma d'horreur aura un peu plus d'inspiration dans le futur.
3/10
Laurent T.
• Commentaires : Le 9/8/2007, par neptune75 :
La franchise "Tarentino" est décidément porteuse. Flashback : le premier opus de Hostel, décrit comme étant le chef d'oeuvre des chefs d'oeuvres -forcément Tarentino ne peut parrainer que le must !!!-, est tout simplement imbuvable. Contrairement à Massacre à la tronçonneuse (Version Tobe Hooper ou remake) ou bien à Saw I, rien d'insoutenable ou de délicieusement malsain (quelle joie ce final de Saw I, glaçant d'effroi!).
Non, dans ce film, c'est la débilité pure qui saisit le téléspectateur.
On se souvient que Roth nous avait déjà fait le coup avec son premier film : Cabin fever, estampillé "David Lynch". Là encore, même s'il y avait un début de quelque chose, rien de vraiment emballant.
No comment. |
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