13 Tzameti
Réalisateur : Gela Babluani
Avec Gela Babluani, Aurelien Recoing, Pascal Bongard,
Pays : France, Géorgie, Genre : Thriller
Durée : 93, Année de production : 2005
Editeur : Lumière, Version : Belge
Date de sortie : 22/08/2006
Synopsis :
Sébastien, 22 ans, répare le toit d'une maison. Le propriétaire meurt après avoir reçu une étrange convocation censée lui rapporter beaucoup d'argent. Sébastien récupère l'enveloppe et décide de prendre sa place. Commence pour lui un jeu de piste qui le mènera jusqu'à un huis-clos clandestin, un monde cauchemardesque où les hommes parient sur la vie d'autres hommes...
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Français |
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| Sous-titres |
Néerlandais |
Test :
Film :

Après avoir rafflé les prix de Venice 2005 et de Sedance 2006, 13 Tzameti a reçu un bon accueil en France et en Belgique. Son jeune réalisateur français Gela Babluani, d'origine géorgienne, nous présente un petit bijou qui pourrait bien lancer sa carrière. Présenté en noir et blanc et soutenu par une excellente mise en scène gaffé quelque peu par une introduction sur l'univers de Sébastien et de son métier, la charpenterie. A partir du départ de la découverte de la lettre, Sébastien prend le train sans s'imaginer où il va attérir à destination. Motivé par l'argent, il finira par arriver dans un lieu isolé dans une forêt, où il découvrira à quoi ses pas l'ont mené.
Une fois entré dans ce lieu, on n'en sort pas si facilement... Les "sélectionnés" doivent jouer à leurs propres périls à une version française améliorée de la roulette russe. Il devra surmonter sa peur pour survirvre et pour recevoir ce qui lui sera dû. Cela tourne en intrigue au fur et à mesure des manches qui passent... La scène finale gâche quelque peu l'atmosphère qui s'était créée tout au long du film.
Image :

Le master présenté est plutôt bon malgré l'impression qu'elle bénéficie d'un mauvais encodage ayant comme effets : fourmillements et des arrières-plans pixellisés.
Son :

Deux pistes audio en français s'offrent à nous : DD 2.0 & 5.1 ! Ce dernier semble moins dynamique et moins artificiel que sa consoeur. A noter que la piste 5.1 utilise les caissons au générique et bénéficie d'une très bonne spatialisation de la musique. La piste 5.1 apporte un jouissement supplémentaire au film que la piste 2.0 ne pourrait vous procurer.
Bonus :

En guise de suppléments, nous avons droit à trois bandes annonces : Ordinary man, Calvaire, The innocents. Rien d'autre à se mettre sous la dent...
Test rédigé par Saroumane